La Commission diocésaine pour la famille de l’archidiocèse de Palerme, en Sicile, suit de prés un groupe de conjoints séparés qui, malgré la souffrance de l’abandon, ont choisi de rester fidèles au lien matrimonial. "Même si le couple vit séparé, l’indissolubilité donne au conjoint fidèle la grâce nécessaire pour poursuivre la mission du mariage : sa propre sanctification et celle de son conjoint ", explique le directeur du Centre diocésain de la pastorale familiale, Pascal de Chiancone.