Catholique.orghttp://www.catholique.org/ Portail Catholique Francophone fr Catholique.org Tue, 16 Sep 2014 12:17:01 +0200 SPIP 3.0.11 - www.spip.net Catholique.org http://www.catholique.org/images/catholique-logo-noir-200.jpghttp://www.catholique.org/ Migrants : l'Eglise aussi est une "étrangère"http://news.catholique.org/53360-migrants-l-eglise-aussi-est-une-etrangere 2014-09-16T10:17:01Z text/html fr Catholique.org En tant qu'« étrangère, pauvre, pèlerine et de passage », l'Eglise peut «  accueillir les pauvres et les migrants et être accueillie par eux  », affirme le P. Bentoglio. Le P. Gabriele F. Bentoglio, sous-secrétaire du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, participe à la Ve Université d'été «  Mobilité humaine et justice mondiale  », qui a lieu du 15 au 20 septembre 2014 à Roca di Melendugno, dans le sud de l'Italie. Organisé par l'Université catholique du Sacré-Coeur de Milan en collaboration avec l'Institut international scalabrinien des migrations, le congrès étudie le «  langage  » par lequel les sociétés d'origine et de destination, les institutions, les médias et les migrants, définissent le phénomène de l'immigration. En effet, explique un communiqué du dicastère publié le 15 septembre, un «  mauvais langage  » alimente les pensées «  sottes  » : il s'agit d'être plus attentif aux conséquences du langage et d'en favoriser une évolution positive. Le P. Bentoglio, intervenant sur le thème « J'étais étranger et vous m'avez accueilli… », propose une réflexion sur le langage du magistère de l'Église catholique  : «  parfois prescriptif, parfois exhortatif, parfois spirituel  », il a toujours pour but «  de dénoncer les causes du malaise social et d'y répondre  ». Le langage de l'Église, qui s'appuie sur une expérience théologique et pastorale, exprime toujours « la centralité de la personne, sa dignité même en condition d'irrégularité, la défense des droits du migrant, la protection et la valorisation des minorités, même à l'intérieur des structures de l'Église locale, la contribution des migrations au bien commun universel... ». Dans sa conclusion, le P. Bentoglio souligne que le thème de «  l'étranger  » est «  constitutif de l'Église même  »  : « Se sachant étrangère, elle peut vivre l'accueil de l'étranger  ; n'étant limitée par aucune patrie ou nation, mais étant pèlerine et de passage, elle vit dans l'attente du Seigneur, en construisant déjà ici la citoyenneté universelle. Quand elle reconnaît être pauvre comme le sont les migrants, l'Église peut alors accueillir les pauvres et être accueillie par eux.  » News de Catholique.org Moyen-Orient : la paix doit venir de l'intérieurhttp://news.catholique.org/53359-moyen-orient-la-paix-doit-venir-de-l 2014-09-16T09:17:02Z text/html fr Catholique.org "La paix au Moyen-Orient doit être fondée sur la justice pour tous les peuples. Elle ne doit pas être imposée de l'extérieur, mais doit venir de l'intérieur", déclare le cardinal Maradiaga. Le cardinal Oscar Rodríguez Maradiaga, S.D.B., président de Caritas Internationalis, a ouvert les travaux de la réunion de crise des Caritas du Moyen-Orient, en cours du 15 au 17 septembre 2014 au Vatican. «  Nous nous rencontrons en des temps tragiques  », a-t-il déclaré, évoquant «  la plus grande crise humanitaire à laquelle le monde doit faire face depuis la Seconde Guerre mondiale  », sur fond «  d'exode des chrétiens du Moyen-Orient  ». Le cardinal a dénoncé en particulier « un nettoyage ethnique et religieux en Irak et en Syrie orientale  », «  un demi-million d'enfants privés d'école  » à cause des destructions dans la bande de Gaza, «  plus de 1,3 millions d'Irakiens forcés de quitter leurs maisons  » et «  13 millions de Syriens dans une situation humanitaire désespérée  ». Face à ces crises, les Caritas Syrie, Liban, Jordanie, Turquie, Jérusalem et Irak, soutenues par Caritas Internationalis, cherchent à accroître leur assistance humanitaire. Mais le cardinal a fait observer que «  l'aide humanitaire ne peut pas résoudre tous les problèmes  ». Il faut aussi «  s'engager dans un plaidoyer pour la paix  ». Il a souligné la responsabilité internationale  : face à l'Occident qui «  cherche à créer une alliance militaire  » pour des actions en Syrie et en Irak, il a rappelé que «  la violence n'est jamais la réponse  ». Le cardinal a cité le pape François s'adressant aux participants à la 28e Rencontre internationale « Hommes et religions »  : « La guerre n'est jamais nécessaire, ni inévitable... On peut toujours trouver une alternative : la voie du dialogue, de la rencontre et de la recherche sincère de la vérité. ». Dans un message lors de l'audience générale de mercredi dernier, le pape expliquait à nouveau : « l'Église affronte la haine par l'amour ; elle vainc la violence par le pardon ; elle répond aux armes par la prière !  » Des attitudes qui représentent, pour le cardinal, «  des instruments plus puissants que les armes  », même si elles demandent plus de «  courage  » que pour faire la guerre. Invitant tous les hommes de bonne volonté à «  s'engager dans une prière pour la paix, continue et dans le monde entier  », il a aussi plaidé pour «  des négociations régionales  »  : «  La paix au Moyen-Orient doit être fondée sur la justice pour tous les peuples. Elle ne doit pas être imposée de l'extérieur, mais atteinte de l'intérieur.  » Enfin, le cardinal a exhorté les gouvernements qui alimentent les guerres en fournissant armes et munitions à «  accepter une cessation totale des transferts d'armes  » au Moyen-Orient et à réserver leurs financements pour aider la population souffrante.  News de Catholique.org Deux nouveaux membres au Conseil de surveillance de l'IORhttp://news.catholique.org/53368-deux-nouveaux-membres-au-conseil-de 2014-09-16T06:17:02Z text/html fr Catholique.org La Commission cardinalice pour l'Institut pour les œuvres de religion (IOR) a nommé M. Mauricio Larraín (Chili) et M. Carlo Salvatori (Italie) comme membres du Conseil de surveillance de l'IOR, ce 16 septembre 2014. «  L'IOR est impatient de travailler avec ces deux nouveaux membres qui vont apporter une longue expérience financière et une perspective mondiale alors que le rôle de l'IOR est renforcé pour atteindre les objectifs du Saint-Père  », déclare le cardinal Santos Abril y Castelló, président de la Commission cardinalice, dans un communiqué. Marié et père de six enfants, Mauricio Larraín, 64 ans, est directeur externe du groupe Banco Santander Chili et directeur général de l'ESE Business School de l'Université de Los Andes du Chili. Il a reçu plusieurs prix pour ses réalisations de direction. Carlo Salvatori, 73 ans, est président de la banque d'investissement Lazard Italie depuis juin 2010 et de la compagnie d'assurance Allianz depuis mai 2012. Par ailleurs, il est membre du conseil d'administration de l'Université catholique du Sacré-Coeur et de l'Hôpital Bambino Gesù. Avec ces nominations, le Conseil de surveillance de l'IOR est au complet. Il est composé de M. Jean-Baptiste de Franssu (France), président du Conseil, M. Clemens Boersig (Allemagne), Mme Mary Ann Glendon (États-Unis), M. Michael Hintze (Royaume-Uni), M. Mauricio Larraín (Chili) et M. Carlo Salvatori (Italie). En plus de ces six membres laïcs, Mgr Alfred Xuereb, secrétaire général du Secrétariat pour l'économie, est secrétaire sans droit de vote. Selon les Statuts de l'Institut révisés en 1990, le Conseil de surveillance de l'IOR «  définit la stratégie et assure la supervision des opérations  ». Les membres sont nommés pour une période de cinq ans.  News de Catholique.org Les choristes du pape à Macao, Hong Kong et Taipeihttp://news.catholique.org/53367-les-choristes-du-pape-a-macao-hong-kong-et 2014-09-16T04:17:03Z text/html fr Catholique.org Le chœur de la Chapelle musicale pontificale « Sixtine » se produira pour la première fois à Macao, Hong Kong et Taïwan (Taipei), du 19 au 23 septembre 2014. D'après un communiqué publié ce 16 septembre par le Saint-Siège, la tournée a lieu à l'invitation de l'Institut de Hong Kong pour la promotion de la culture chinoise, du Choeur Perosi du diocèse de Macao et de la Fondation philharmonique de Taipei. La série de concerts, intitulée « Écho de mélodies célestes dans la Grande Chine » (Reverberating Heavenly Tunes in Greater China), comprendra des pièces de compositeurs italiens connus au répertoire des célébrations pontificales (Giovanni Pierluigi da Palestrina, Orlando Di Lasso, Gregorio Allegri et Lorenzo Perosi). Ces concerts, entre traditions musicales de l'Est et de l'Ouest, ont pour but de «  promouvoir les échanges culturels à travers l'art et la musique, créant ainsi de nouveaux canaux de communication et de communion  », précise la note. Le choeur de la Sixtine se produira le 19 septembre en la cathédrale de Macao, le 21 septembre au Centre culturel de Hong Kong et le 23 septembre à la Salle de concert nationale, à Taipei. Par ailleurs, le 21 septembre, il accompagnera la messe dominicale en la cathédrale de Hong Kong, en présence du cardinal archevêque John Tong Hon. Le choeur de la Chapelle Sixtine, fondé au XVe siècle, est actuellement dirigé par Massimo Palombella depuis octobre 2010. En mai dernier déjà, les choristes du Vatican avaient été invités à Moscou. News de Catholique.org Biographies de Mgr Alvaro del Portillo en différentes langueshttp://news.catholique.org/53366-biographies-de-mgr-alvaro-del-portillo-en 2014-09-16T04:17:01Z text/html fr Catholique.org L´édition italienne de la biographie de Mgr Alvaro del Portillo, écrite par Javier Medina  (Bilbao, 1950), prêtre,  docteur en Sciences de l´éducation et en Philosophie, et témoin personnel des 24 dernières années de la vie du futur bienheureux, sera présentée à Rome le 18 septembre, en préparation à la béatification du 27 septembre prochain, à Madrid. Récemment, le pape François a invité à imiter la vie «  humble, joyeuse, cachée, et silencieuse  », du premier successeur de saint Josémaria, Mgr Alvaro del Portillo, et aussi son zèle apostolique. Le cardinal Francesco Monterisi (archiprêtre émérite de la Basilique de Saint Paul), le père carmélite Antonio Maria Sicari (théologien, écrivain et essayiste),  Emma Fattorini (professeur d´Histoire contemporaine à l´Université La Sapienza et sénatrice de la République italienne) et Maria Vittoria Marini Clarelli (directrice de la Galerie nationale d´Art moderne et contemporain de Rome) y participeront, avec comme modérateur Cesare Cavalleri directeur de  Edizioni Ares. La présentation aura lieu à l´Université Pontificale de la Sainte Croix de Rome que Mgr Alvaro del Portillo avait inaugurée  en 1984. D´autres biographies plus succinctes de Mgr Alvaro del Portillo ont été publiées ces derniers mois  : The Power of Humility (Helena Scott et Ethel Tolansky, Catholic Truth Society, Londres 2014)  ; Don Alvaro (Massimo Bettetini, San Paolo, Milan 2014)  ; Alvaro del Portillo. Il prelato del sorriso che guidò l´Opus Dei (Gabriele Della Balda, Elledici, Turin 2014) ; Saxum : The life of Alvaro del Portillo (John F. Coverdale, Scepter, New York 2014 ; et Alvaro del Portillo, sembrador de paz y alegria (Antonio Ducay, CDSCO, Lima 2014). News de Catholique.org Cricket : le club du Vatican en tournée en Angleterrehttp://news.catholique.org/53365-cricket-le-club-du-vatican-en-tournee-en 2014-09-16T03:17:01Z text/html fr Catholique.org Le club de cricket du Vatican est actuellement en tournée en Angleterre (12-20 septembre 2014). L'occasion d'approfondir les relations oecuméniques par le biais du sport, mais aussi de soutenir la lutte contre les esclavages modernes. Avant leur départ, le pape François a rencontré le 9 septembre les membres du club de cricket Saint-Pierre, lancé il y a un an sous les auspices du Conseil pontifical pour la culture. Composée de prêtres, diacres et séminaristes de l'Inde, du Sri Lanka et du Pakistan, l'équipe s'était entraînée depuis le mois de mars pour sa première tournée internationale, en Angleterre, sur le thème « Lumière de la foi » (The Light Of Faith Tour). Après avoir salué les joueurs et dédicacé une batte de cricket, le pape François a exprimé ses vœux pour cette tournée visant à approfondir les relations entre le clergé des Églises anglicane et catholique. En outre, les bénéfices du dernier match, contre l'équipe de l'Eglise d'Angleterre, le 19 septembre, seront reversés au réseau mondial des religions pour l'éradication de l'esclavage et de la traite des êtres humains.  «  Cette rencontre et ce moment de prière avec le Saint-Père a été une grande expérience très joyeuse  », confie le P. Tony Currer, capitaine de l'équipe, au micro de Radio Vatican. Il détaille le programme de ces journées, entre sport, prière, rencontres oecuméniques, visite du tombeau de Thomas Becket, de la cathédrale de Cantorbéry, et de l'abbaye de Westminster. Au total, cinq matchs : le 13 septembre, contre les aumôniers de l'armée de l'air britannique, le 14 septembre contre le club «  Saint-Pierre  » de Brighton, le 15 septembre contre l'équipe d'écrivains amateurs «  the Authors XI  », le 17 septembre contre l'équipe du club «  Royal Household  » et enfin le 19 septembre contre les «  Anglican XI  », l'équipe de l'Eglise d'Angleterre. Cette tournée, estime le P. Currer, qui dirige le bureau des relations avec les anglicans et les méthodistes au Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, sera l'occasion de poursuivre les relations entre catholiques et anglicans  : «  le sport est le moyen de se rapprocher ». News de Catholique.org L'âme qui suit Marie et l'Eglise ne se perd pashttp://news.catholique.org/53364-l-ame-qui-suit-marie-et-l-eglise-ne-se-perd 2014-09-16T00:17:04Z text/html fr Catholique.org L'âme humaine «  ne se perdra jamais si elle continue à être proche des deux grandes "femmes" qui l'accompagnent dans la vie : Marie et l'Église », déclare le pape François lors de la messe célébrée hier, 15 septembre 2014, à Sainte-Marthe, en la mémoire de Notre-Dame des Douleurs. Le pape a commenté la première lecture (He 5,7-9) où il est écrit «  Le Christ a appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion  »  : « C'est le contraire d'Adam, qui n'a pas voulu apprendre ce que Dieu enseignait, qui n'a pas voulu souffrir ni obéir ». Jésus «  est venu au monde pour apprendre à être homme, cheminer avec les hommes. Pour obéir aussi, ce qui l'a conduit à la souffrance ». De même Marie, « la mère, la nouvelle Ève, participe à ce chemin : elle apprit, souffrit et obéit », ce qui fait d'elle «  une mère  » pour les chrétiens. Loin d'être orphelins, les baptisés ont aussi pour mère l'Église, «  qui prend la même route que Jésus et Marie, la voie de l'obéissance, de la souffrance ». De même que Marie est « la mère très ferme, qui donne la sécurité », l'Église aussi « est très ferme quand elle adore Jésus Christ et qu'elle guide, qu'elle enseigne, qu'elle aide  » les chrétiens. Le pape a évoqué une troisième figure «  féminine  » qui participe aussi à ce chemin si elle s'ouvre aux deux premières : «  selon le moine Isaac de l'Étoile, l'âme est féminine et s'apparente par analogie à Marie et à l'Église ». La «  petite âme humaine ne se perdra jamais si elle continue à être une femme proche de ces deux grandes femmes qui l'accompagnent dans la vie : Marie et l'Église ». En réalité ce chemin «  d'apprentissage, d'obéissance et de souffrance  » apporte «  l'espérance qu'est le Christ  ». Et « le peuple de Dieu peut marcher avec une espérance sûre », a-t-il conclu. News de Catholique.org Vers la Rencontre des familles Philadelphie 2015 : les étapes, d'un synode à l'autrehttp://news.catholique.org/53363-vers-la-rencontre-des-familles-philadelphie 2014-09-16T00:17:02Z text/html fr Catholique.org «  En marche avec le synode, vers Philadelphie 2015  »  : sur ce thème, Mgr Joseph Chaput, O.F.M. Cap., archevêque de Philadelphie (Etats-Unis) a en effet présenté à la presse, ce mardi 16 septembre, au Vatican,  la marche vers la Rencontre mondiale des familles qui aura lieu dans cette ville dans un an, en 2015 (22-27 septembre)  : «  Des millions de familles maintiennent en vie l'Eglise et la société  ». «  L'amour est notre mission  : la famille pleinement vivante  » sera le thème de cette rencontre qui pourrait accueillir 15 000 personnes du monde entier, et même un million de personnes pour la messe papale de conclusion. Mais la présence du pape François n'est pas encore confirmée. Mgr Vincenzo Paglia, président du Conseil pontifical pour la famille et une famille de Philadelphie engagée dans la préparation de l'événement – Thomas et Barbara Riley et deux de leurs enfants, Penelope (14 ans) et Vincent (10 ans) – ont participé à présentation de l'événement. «  L'Eglise rassemble  » a insisté Barbara Riley, témoignant que la famille est essentielle «  pour l'éducation des enfants  ». «  Nous sommes heureux d'accompagner un événement qui implique évêques et familles  », a indiqué Mgr Paglia invitant au «  dialogue  » en communion avec les synodes. Il a souligné que des chrétiens d'autres confessions et des fidèles d'autres religions participeront à l'événement. Et il a cité certains rendez-vous qui font partie de ce chemin d'un synode à l'autre «  Cette année, a-t-il précisé, nous chercherons à souligner des thèmes particulièrement importants. Le 18 septembre, avec le cardinal Maradiaga et Caritas Internationalis nous ferons une rencontre sur Famille et pauvreté.  » Témoignage de réfugiés d'Erbil Il a aussi cité le rendez-vous du 28 septembre 2014, avec la rencontre des grands parents et des personnes âgées pour souligner «  le caractère indispensable de la réflexion  » de tous sur le troisième âge. Il y aura, à 9h30, un dialogue entre le pape et des seniors : qui a pris sa retraite, ou encore ce couple de réfugiés d'Erbil (Kurdistan irakien), «  qui ont tout perdu  », pour «  faire comprendre l'absurdité de la guerre  »  : «  eux aussi sont des martyrs, parce qu'ils ont été chassés  ». Ils viennent de Karakosh, près de Mossoul, ils ont 70 ans et ils ont 10 enfants. Ils seront accompagnés d'une de leurs filles, de 47 ans. Ils «  viennent témoigner de l'effet tragique d'une guerre toujours insensée  ». Une centaine de prêtres âgés concélébreront avec le pape François. Le Conseil pontifical attend 40 000 personnes, de 20 pays, à cette manifestation place Saint-Pierre. Rendez-vous dès 8h30, fin après l'angélus de midi et par la remise aux participants de l'Evangile selon saint Marc imprimé en grands caractères. Le 21 décembre, il y aura un congrès des «  familles nombreuses  » pour manifester leur «  vitalité  ». «  Il y a des millions de familles qui maintiennent en vie l'Eglise et la société  », a déclaré le président du dicastère. Célébrer le don de Dieu Les rendez-vous de 2015 seront  : le congrès des associations, mouvements et groupes pour la famille e la vie (22-24 janvier)  ; le XXe anniversaire de l'encyclique «  Evangelium Vitae  » (24 mars, Sainte-Marie-Majeure). Après le synode «  extraordinaire  » d'octobre 2014, le document qui sera produit sera débattu au niveau international et mondial à partir des familles, a expliqué Mgr Paglia  : «  il ne doit pas rester un texte abstrait réservé à des spécialistes  », il soit mûrir et il enrichira le synode «  ordinaire  » d'octobre 2015. Il s'agit «  d'aider les familles dans leur existence concrète  », a insisté Mgr Paglia, et faire comprendre que la famille «  est le moteur de l'histoire  ». La télévision catholique brésilienne «  Cancao Nova  » soutiendra le site Internet du Conseil pontifical pour la famille édité actuellement en cinq langues. A une question sur la «  Manif pour tous  », Mgr Paglia a souligné que «  l'attitude de l'Eglise de France  » a été « heureuse  » et «  exemplaire  », manifestant l'importance d' «  impliquer le plus largement possible croyants ou non, pour défendre la famille comme cellule fondamentale de nos sociétés  ». Mgr Chaput a souligné le souffle qui parcourra la Rencontre  : il s'agit de «  célébrer ce que Dieu nous a donné  », avec «  deux mille ans d'expérience, nous n'allons pas seulement regarder les problèmes mais trouver la joie, l'enthousiasme, une vie nouvelle, dans l'enseignement de Jésus  ». La présentation s'est conclue par la lecture, par Mgr Paglia, de la prière du pape François pour le synode. News de Catholique.org La voiture d'un cardinal arrêtée en France avec de la drogue à bordhttp://news.catholique.org/53362-la-voiture-d-un-cardinal-arretee-en-france 2014-09-15T23:17:03Z text/html fr Catholique.org Deux Italiens ont été arrêtés il y a deux jours en France, dans les Alpes, à un  péage près de Chambéry (Savoie), à bord de la voiture du cardinal Mejia avec de la drogue à bord, mais pas d'employé du Vatican. Quatre kilos de cocaïne et 200 grammes de cannabis ont été découverts, indique-t-on de source judiciaire. Le véhicule avait  été confié "par le secrétaire" du cardinal argentin "pour manutention", pour la faire réviser, a expliqué à Zenit le porte-parole du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, ce mardi matin au Vatican. Il souligne que le cardinal argentin, Jorge Maria Mejia, bibliothécaire émérite du Vatican, est "très âgé et malade" : il a 91 ans. Le Vatican est complètement étranger à ces faits, affirme-t-il. Les deux Italiens, âgés de 30 et 41 ans, ont été interpellés et ils sont actuellement en garde-à-vue. Ils ne possèdent pas de passeport diplomatique. Ils auraient eu l'intention de profiter de l'immunité diplomatique de la voiture pour tenter un aller-retour en Espagne où ils auraient acheté la drogue. Ils devaient être déférés, jeudi matin, 18 septembre, au parquet de Chambéry : une information judiciaire pourrait être ouverte pour trafic de stupéfiants. La police judiciaire de lyon est chargée de l'enquête. News de Catholique.org Les époux de Saint-Pierre offrent au pape une ludothèquehttp://news.catholique.org/53361-les-epoux-de-saint-pierre-offrent-au-pape 2014-09-15T23:17:01Z text/html fr Catholique.org Les vingt couples qui ont célébré leur mariage en la basilique Saint-Pierre, en présence du pape François, dimanche dernier, 14 septembre 2014, ont offert au pape une ludothèque et un centre d'insertion pour les jeunes des périphéries de Rome. Ce don, révélé au terme de la célébration, sera réalisé dans les prochains mois par la Caritas diocésaine de Rome, dans le quartier de Colli Aniene, au nord-est de la ville. Selon un communiqué de Caritas Rome, le projet, qui a été porté par les couples au cours de leur préparation au mariage, se veut être un espace de rencontre pour les enfants, les jeunes et les familles de la périphérie romaine. Le directeur de Caritas Rome, Mgr Enrico Feroci, salue «  ce signe d'attention envers les jeunes  », alors même que le pape François vient d'appeler à ne pas laisser les enfants à leur solitude  : «  La société ne peut pas laisser un enfant seul, dans la rue, sans protection, à la merci d'un monde dans lequel prévaut le culte de l'argent, de la violence et du rejet ». Ce lieu dédié aux jeux – travaux manuels, créations, lecture, animations... – entend notamment favoriser la croissance des enfants et des jeunes, particulièrement des plus marginalisés. Un don qui fait écho aux paroles du pape lors de sa visite pastorale dans le Molise, le 5 juillet 2014  : «  Quand je vais dans le confessionnal et qu'une jeune maman ou un jeune papa vient, je lui demande : "Dis-moi, est-ce que tu joues avec tes enfants ? Est-ce que tu perds du temps avec tes enfants ?". Nous sommes en train de perdre cette capacité, cette sagesse qui consiste à jouer avec nos enfants. La situation économique nous pousse à cela, à perdre cela. S'il vous plaît, perdez du temps avec vos enfants !  » Devant les participants à la XXIe Assemblée plénière du Conseil pontifical pour la famille, le 25 octobre 2013, il avait aussi demandé aux parents de « perdre du temps » avec leurs enfants, de « jouer avec eux » car « la gratuité est tellement importante ». News de Catholique.org Urgence Ebola : nouvel appel à l'aide des oeuvres de Saint-Jean-de-Dieuhttp://news.catholique.org/53352-urgence-ebola-nouvel-appel-a-l-aide-des 2014-09-15T04:17:08Z text/html fr Catholique.org "En présence de cette situation d'urgence, nous demandons une fois de plus votre collaboration et votre aide", écrit Frère Moises Martin Bosca dans une lettre parvenue ce 15 septembre 2014 dans toutes les œuvres Saint Jean de Dieu du monde, résume le site des oeuvres en ligne, dans cet article. Dans sa missive, le responsable du Bureau des missions de l'Ordre hospitalier fait un point sur la situation liée à l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest et rappelle que deux hôpitaux Saint Jean de Dieu du Liberia et de Sierra Leone avaient dû fermer dans le courant de l'été pour permettre les opérations de désinfection et de nettoyage suite au décès de plusieurs malades.  "Tant au Liberia qu'en Sierra Leone les contaminations et les décès se multiplient et échappent à tout contrôle", écrit Frère Moises. "Néanmoins, nous espérons que les mesures que les autorités sont en train d'adopter porteront leurs fruits et que la situation pourra s'améliorer. Pour l'heure, il faut tout mettre en œuvre pour endiguer, voire empêcher, la contamination, sachant qu'il faudra des mois avant de pouvoir maîtriser l'épidémie. Par ailleurs, nos hôpitaux ne cessent pas de prendre en charge les malades, tout en prenant les mesures nécessaires pour éviter la diffusion du virus." Pour pouvoir rester ouverts, faute de recettes, les hôpitaux de l'Ordre hospitalier ont besoin de ressources humaines, matérielles et économiques. Un appel à l'aide avait déjà été lancé dans tous les centres de l'Ordre à travers le monde, permettant de récolter, à ce jour, 363.686,59 euros, dont plus de 100.000 ont été déjà utilisés pour les deux hôpitaux du Sierra Leone et du Liberia. Mais ce n'est pas suffisant, rappelle Frère Moises. "Selon nos estimations, d'ici la fin de l'année leurs besoins devraient s'établir autour de 700.000 euros. Par conséquent, et compte tenu du fait que nous devrons sans doute les aider encore pendant un certain temps, notre recherche de fonds continue." "Puisse l'exemple de nos Frères et collaborateurs morts du virus Ebola nous inciter à vivre en profondeur notre hospitalité, en faisant preuve de générosité et de solidarité à l'égard de nos frères malades et contaminés", conclut le responsable du Bureau des missions de l'Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu.  Depuis le 9 septembre, l'hôpital de Lunsar (Sierra Leone) a progressivement rouvert. Au Liberia, l'ONG Juan Ciudad espère une réouverture courant octobre. Dans un communiqué publié le 11 septembre, l'ONG, qui assure le suivi de l'aide matérielle de l'Ordre hospitalier vers les pays atteints par Ebola, souligne que "la situation continue d'être très préoccupante" et que l'épidémie"se propage toujours sans possibilité d'être contrôlée". D'après l'Organisation mondiale de la santé, on compte à ce jour 4269 cas de personnes infectées et 2288 personnes décédées du virus en Afrique de l'Ouest. News de Catholique.org GPA : nouvelle décision de la CEDH, analyse de l'affaire D et R c. Belgiquehttp://news.catholique.org/53351-gpa-nouvelle-decision-de-la-cedh-analyse-de 2014-09-15T04:17:06Z text/html fr Catholique.org Le 11 septembre 2014, la Cour européenne des droits de l'homme (deuxième section) à l'unanimité a rejeté la requête d'un couple belge dans une affaire de gestation pour autrui (GPA). Le European Centre for Law and Justice (ECLJ) avait été autorisé à intervenir dans la procédure et avait soumis des observations à la Cour. Nous reprenons intégralement cette analyse de l'ECLJ. *** M. D. et Mme R., âgés respectivement de 53 et 45 ans, eurent recours à une mère porteuse en Ukraine. Celle-ci mit au monde un garçon le 26 février 2013. Sur l'acte de naissance (ukrainien) de l'enfant, ils furent inscrits comme parents, sans mention de la gestation pour autrui. M. D. s'adressa à l'ambassade de Belgique à Kiev qui refusa de leur délivrer un passeport pour l'enfant au motif que les requérants n'étaient pas en mesure de présenter certains documents visant à établir sa filiation. Les requérants saisirent le juge des référés à Bruxelles lui demandant d'ordonner aux autorités belges de leur délivrer un titre de voyage pour permettre à l'enfant de venir en Belgique. Sans attendre sa décision, ils tentèrent un voyage par la voie aérienne, munis de l'acte de naissance ukrainien, mais la compagnie aérienne leur refusa l'embarquement.  Le juge des référé déclara leur requête non fondée car la filiation n'était pas établie aux motifs d'une part que la maternité découle de l'accouchement, et d'autre part qu'aucune information n'avait été communiquée concernant la méthode de procréation ou le contrat de gestation, et les résultats du test ADN de paternité réalisé via un site Internet n'avaient aucune valeur probante «  étant donné que la provenance des prélèvements analysés [n'était] d'aucune manière certifiée  ». Les époux D. et R. firent également une requête devant les autorités belges visant à faire reconnaître la validité de l'acte de naissance ukrainien. Cette procédure est encore pendante. Le 25 avril 2013, les époux D. et R. rentrèrent en Belgique sans l'enfant. Le 31 juillet, la cour d'appel, considérant que la paternité biologique était apparemment établie, ordonna à l'Etat belge de délivrer un document permettant à l'enfant de venir en Belgique, où il arriva le 6 août 2013. Les requérants soutenaient devant la Cour européenne des droits de l'homme que le refus des autorités belges de délivrer un document de voyage à l'enfant, ayant entraîné la séparation effective entre les requérants et l'enfant, a constitué un traitement inhumain et dégradant (art. 3) ainsi qu'une violation de leur droit à la vie familiale (art. 8). Ils ajoutaient que la séparation effective entre eux et l'enfant du fait du refus des autorités belges de délivrer un document de voyage avait rompu les relations entre un nourrisson âgé de quelques semaines et ses parents, ce qui aurait été contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant et au respect de la vie familiale des requérants et aurait constitué un traitement inhumain et dégradant, tant pour eux que pour l'enfant. Ils se plaignaient en outre de la longueur de la procédure nationale visant à permettre à A. de venir en Belgique qui, selon eux, aurait privé le recours d'effectivité (art. 13 et art. 6-1). Sur la question du refus des documents de voyage, la Cour européenne constate que des faits nouveaux sont survenus depuis l'introduction de la requête – en l'espèce le laissez-passer délivré à l'enfant – et que le litige doit être considéré comme résolu. Elle décide donc de rayer du rôle cet aspect de la requête, malgré l'opposition des requérants. La Cour examine ensuite la violation alléguée de l'article 8 de la Convention (droit au respect de la vie privée et familiale) du fait de la séparation temporaire entre l'enfant et les requérants. Elle se demande d'abord si l'article 8, protégeant le droit à une vie familiale normale, est applicable en l'espèce. Elle constate que les requérants souhaitaient s'occuper de l'enfant comme des parents depuis sa naissance et qu'ils ont entrepris des démarches afin de permettre une vie familiale effective. Depuis l'arrivée de l'enfant en Belgique, la Cour note que tous les trois vivent ensemble d'une manière qui, selon elle, ne se distingue en rien de la «  vie familiale  » prise dans son acception habituelle. La Cour estime que ces considérations suffisent pour établir que l'article 8 trouve à s'appliquer (§ 49) et que la séparation, due au refus des documents de voyage constitue une ingérence dans l'exercice de leur droit à la vie familiale, sans retenir le fait que la relation entre les requérants et l'enfant provenait d'une fraude à la loi. Concernant le but légitime poursuivi, la Cour reprend un argument de l'ECLJ  : l'ingérence était justifiée par des objectifs de prévention des infractions pénales, en particulier de lutte contre la traite des êtres humains, et par l'objectif de protéger les droits de la mère porteuse et, dans une certaine mesure également, les droits de l'enfant (§§ 52-53). Sur la nécessité dans une société démocratique, elle rappelle d'abord que lorsqu'au sein des États membres du Conseil de l'Europe il n'y a de consensus ni sur l'importance relative de l'intérêt en jeu ni sur les meilleurs moyens de le protéger, la marge d'appréciation est relativement large, surtout lorsque sont en jeu des questions morales ou éthiques délicates (§ 54). La Cour estime que, eu égard aux circonstances de l'espèce, ni la procédure en référé, ni la période de séparation effective entre les requérants et l'enfant ne sauraient être considérées comme déraisonnablement longues et que la Convention ne saurait obliger les États parties à autoriser l'entrée sur leur territoire d'enfants nés d'une mère porteuse sans que les autorités nationales aient pu préalablement procéder à certaines vérifications juridiques pertinentes. En outre, les requérants pouvaient raisonnablement prévoir la procédure, d'autant plus qu'ils étaient conseillés par un avocat belge et avaient consulté un avocat ukrainien et que les juridictions belges s'étaient déjà prononcées dans des affaires semblables. La Cour considère que l'État belge ne saurait être tenu pour responsable de la difficulté, pour les requérants, de séjourner en Ukraine plus longtemps, et constate que les requérants se sont déplacés régulièrement afin de passer du temps avec l'enfant sans être empêchés par aucune autorité. Enfin, le délai dans l'obtention du laissez-passer est, à tout le moins en partie, dû aux requérants eux-mêmes car ils n'avaient pas fourni les éléments nécessaires pour établir la filiation (§§ 58-62). La Cour conclut que l'Etat belge a agi dans les limites de sa marge d'appréciation. Le grief tiré de la violation de l'article 3 est aussi manifestement mal fondé. En effet, les requérants n'ont fait valoir aucun élément concret permettant de conclure que l'enfant aurait subi, pendant la période de séparation, un quelconque traitement dommageable (§ 70) et le seuil de gravité de l'article 3 n'a pas été atteint concernant les requérants. Enfin, compte tenu des observations précédentes, elle rejette les griefs relatifs aux articles 13 et 6-1. Cette décision a été adoptée à l'unanimité. Elle a le mérite non seulement de souligner que la GPA met en jeu des questions morales et éthiques délicates et qu'il n'y a pas de consensus sur l'importance relative de l'intérêt en jeu, mais surtout que la GPA présente des risque d'atteinte aux droits de la mère porteuse et de l'enfant ainsi que de traite des êtres humains. Malheureusement, sans surprise, la Cour n'a pas dit clairement que la GPA est intrinsèquement contraire à la dignité humaine et aux droits fondamentaux tant de la femme que de l'enfant. Indépendamment de la forte probabilité d'exploitation des femmes pauvres, la mère porteuse est traitée d'abord comme un instrument permettant la gestation, et comme une personne. Quant à l'enfant, il est l'objet d'un contrat. On dispose de lui, de son identité, de sa filiation, autrement dit on exerce sur lui un attribut du droit de propriété. Cette décision a cependant une portée limitée. En effet, elle ne concerne que la question du délai d'obtention des documents de voyage, cause de la séparation entre l'enfant et les requérants. A la différence de la récente affaire Mennesson, elle n'aborde pas la question de la filiation, pour laquelle une procédure distincte est en cours en Belgique. Sans reconnaître légalement la gestation pour autrui, la Belgique l'admet au cas par cas, en reconnaissant la paternité biologique du père mandataire et en autorisant son épouse à adopter l'enfant. Reste qu'une des conditions habituellement demandées par la justice belge, à savoir la gratuité, n'est évidemment pas remplie en l'espèce. News de Catholique.org Belgique : un prisonnier sur le point d'être euthanasiéhttp://news.catholique.org/53350-belgique-un-prisonnier-sur-le-point-d-etre 2014-09-15T04:17:04Z text/html fr Catholique.org "Un prisonnier belge est sur le point d'être euthanasié", titre , ce 15 septembre, l'Institut européen de bioéthique dans cet article que nous reprenons intégralement. *** Frank Van Den Bleeken est détenu depuis près de 30 ans, pour plusieurs délits à caractère sexuel. La prison qui l'héberge n'a pu développer une structure de soins adaptés à son cas et à sa souffrance psychique. Cet homme en situation de grande fragilité a demandé l'euthanasie il y a trois ans, évoquant une souffrance psychique insupportable. La Commission fédérale relative à l'euthanasie lui a répondu qu'elle n'examinerait cette demande que lorsque toutes les possibilités thérapeutiques auraient été épuisées, et notamment un transfert vers les Pays-Bas dans une institution pour internés qui prodiguerait les soins nécessaires et adaptés à M. Van Den Bleeken. Monsieur Van Den Bleeken a alors cité la Ministre de la Justice en vue d'obtenir ce transfert ou d'être euthanasié. Le transfert n'a pu être accordé pour des raisons juridiques. C'est ainsi que Frank Van Den Bleeken a réitéré sa demande d'euthanasie. La cour d'appel de Bruxelles devait se prononcer ce lundi,  mais entre-temps un accord est intervenu entre le SPF Justice et l'avocat du détenu. Celui-ci sera transféré dans un hôpital du pays pendant 48 heures «  pour faire ses adieux à sa famille  » avant d'être euthanasié par un médecin. Cet accord vient d'être acté par la cour d'appel de Bruxelles. Voir aussi interpellation du Dr Louis IDE  (Janvier 2013) - et aussi Bulletin IEB (Vijf gedetineerden die in een gevangenis verblijven, hebben een aanvraag tot euthanasie ingediend) News de Catholique.org Couples infertiles : des raisons d'espérer auprès de sainte Anne, à Aurayhttp://news.catholique.org/53349-couples-infertiles-des-raisons-d-esperer 2014-09-15T04:17:02Z text/html fr Catholique.org Sage-femme et titulaire d'un Master de la première promotion féminine de l'Institut Jean Paul II, Juliette Chové rencontre les couples infertiles ou hypofertiles. Elle leur donne des raisons d'espérer, sous la protection de sainte Anne, en Bretagne, près de Vannes, à Auray, où Jean-Paul II avait rencontré les familles, le 20 septembre 1996. Elle vient de publier, ce mois de septembre un livre au titre significatif : "Soyez féconds et multipliez-vous" (Téqui, 11 euro). Et elle confie à Zenit la dynamique de son engagement au service de la Vie humaine : un thème qui fera partie de la réflexion des membres du synode des évêques sur la famille en octobre prochain. Zenit - Vous avez un Master en fertilité et sexualité conjugale obtenu à l'Institut pontifical Jean Paul II (aujourd'hui dépendant de l'Université du Latran, à Rome). Quel est cet Institut  ? Juliette Chové - L'Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille a été fondé par Jean-Paul II lui-même en 1981. Reconnu comme le "Pape de la famille", il a voulu un lieu pour que ceux qui interviennent au service des familles puissent recevoir une formation de type universitaire en Eglise. Ainsi, prêtres, séminaristes, religieux, laïcs, en charge de l'éducation affective et sexuelle des jeunes, de la préparation au mariage, de l'accompagnement des couples et des familles, de l'enseignement des méthodes naturelles de régulation de la fertilité, etc. qui suivent les cours, peuvent alors promouvoir la vision de l'Eglise catholique sur l'amour humain et la sexualité dans le plan de Dieu. L'enseignement est basé sur les catéchèses du début du pontificat de Jean-Paul II, rassemblées sous le titre de Théologie du Corps, et sur les encycliques qui concernent la famille  : Humanae Vitae, Familiaris consortio, Deus caritas est.  Zenit - Vous habitez près du sanctuaire de Sainte Anne d'Auray (Bretagne, France). Quel est son histoire  ? Juliette Chové - Ce lieu est marqué depuis de nombreux siècles par la dévotion à sainte Anne, probablement dès le début de la christianisation de cette région. Cette dévotion s'est particulièrement développée depuis 17e siècle, après des apparitions de sainte Anne à Yvon Nicolazic, un paysan breton, respecté pour sa droiture et sa piété, auprès de qui ses voisins viennent souvent demander conseil. Nicolazic est d'abord guidé par une main tenant un flambeau qui l'accompagne les soirs où il travaille tard et voit parfois une dame vêtue de lumière. Le soir du 25 juillet 1624, veille de sa fête, elle se révèle à lui comme Anne, mère de Marie et lui demande de reconstruire la chapelle qui lui était dédiée et qui a été détruite – sainte Anne est très précise – il y a 924 ans et 6 mois, parce que, dit-elle, Dieu veut qu'elle soit honorée ici. Le clergé est d'abord très réticent pour reconnaître que la vision de Nicolazic vient du Ciel. Sainte Anne encourage le voyant qui subit multiples brimades. Le 7 mars 1625, guidé par le flambeau lumineux, Nicolazic découvre une statue représentant sainte Anne, qui était vénérée dans les premiers siècles avant que la chapelle ne soit détruite, et qui était enterrée dans un champ. Dès le lendemain, des pèlerins, prévenus mystérieusement, commencent à arriver à Ker Anna. Devant la foule qui se rassemble près de cette statue, l'évêque de Vannes ordonne une enquête ecclésiastique. La vénération de la statue de sainte Anne est finalement autorisée et la chapelle peut être rebâtie sur son lieu d'origine sous la direction de Nicolazic lui-même. Après les apparitions, Nicolazic et sa femme Guillemette qui souffraient de stérilité ont pu voir naître quatre enfants à leur foyer. Leur premier fils est né après une douzaine d'années d'attente et de prière confiante à sainte Anne. Les pèlerins n'ont jamais cessé de venir à Sainte Anne d'Auray, même dans les périodes troubles comme lors de la révolution française ou les guerres. C'est une grande grâce pour le diocèse de Vannes que d'avoir ce sanctuaire où chacun peut venir confier à l'aïeule du Christ joies et peines, que l'on soit marié ou célibataire, avec ou sans enfant, laïc ou consacré, etc. Les couples en attente d'enfant viennent prier sainte Anne et Nicolazic, qui ont connu l'épreuve de la stérilité. La reine Anne d'Autriche elle-même a invoqué sa sainte patronne. De nombreux autres couples plus anonymes ont témoigné de l'intercession de sainte Anne pour eux. Zenit - Ainsi, ce sanctuaire a, dès son origine, une spécificité concernant les couples infertiles ou hypofertiles. Aujourd'hui comment cela se traduit-il  ? Juliette Chové - L'histoire de la stérilité d'Anne et Joachim et de la naissance miraculeuse de la sainte Vierge est rappelée tout simplement dans les cantiques traditionnels que nous chantons lors de la messe tout au long de l'année. D'ailleurs, la liturgie du 8 septembre, fête de la Nativité de la Vierge, est particulièrement solennisée. L'histoire de la naissance des enfants de Nicolazic est quant à elle rappelée lors de la veillée du Grand Pardon (fête de Sainte Anne) et d'un son-et-lumière racontant les apparitions. Depuis 2009, à l'initiative d'un couple de Sainte Anne d'Auray, un pèlerinage officiel a lieu début septembre. Des couples se rassemblent pour prier ensemble, pour partager, pour se former et se soutenir les uns les autres. Des témoignages de ceux qui ont participé montrent combien cette journée les a ressourcés, encouragés. Certains ont eu la joie d'accueillir un enfant suite à ce pèlerinage. Les couples peuvent aussi venir en pèlerinage à n'importe quel moment de l'année se recueillir auprès de la statue de sainte Anne ou du tombeau de Nicolazic. Ils peuvent écrire une intention de prière ou une action de grâce sur le cahier dédié à cet effet, et visiter ce que nous appelons la salle du Trésor, dans laquelle sont exposés de nombreux exvotos offerts en remerciement d'une grâce particulière reçue en priant sainte Anne. Parmi ces objets, on trouve de nombreux articles de layette, déposés par des couples autrefois infertiles qui remercient sainte Anne. Zenit - Comment distinguer l'infertilité de l'hypofertilité  ? Juliette Chové - Il faut simplement se référer aux définitions données par l'OMS. L'infertilité est l'absence de conception après un an de rapports sexuels ouverts à la vie. L'hypofertilité concerne les couples qui ont démarré une grossesse sans pouvoir la mener à terme  : c'est le cas des couples ayant vécu des fausses-couches. Si l'infertilité ou l'hypofertilité peuvent être éventuellement corrigées par une prise en charge médicale, la stérilité quant à elle est l'impossibilité définitive de concevoir. Cela concerne 3 à 4% des couples. C'est un terme qui sonne un peu comme un «  couperet  » et c'est pour cela que l'on parle plus d'hypofertilité ou d'infertilité. On peut préciser aussi la notion d'infertilité «  primaire  », c'est-à-dire pour les couples qui espèrent un premier enfant, ou «  secondaire  », pour les couples qui rencontrent des difficultés après la naissance d'au moins un enfant.   Zenit - Des exemples de la Bible peuvent-ils nous aider à vivre avec cette souffrance  ? Juliette Chové - En lisant l'histoire d'Anne et Joachim, j'ai réalisé que Joachim avait imploré Dieu en lui rappelant son œuvre pour Abraham et Sara, tandis qu'Anne avait été consolée en se souvenant de son aïeule Anne, mère de Samuel. L'histoire de ces couples de la Bible ayant connu la stérilité peut parler aux couples d'aujourd'hui  : leurs réactions, leur prière, leur cri, leur chemin de foi, leur soumission progressive au plan de Dieu sur eux. Elle nous montre que Dieu est présent aux côtés de ceux qui souffrent, qu'Il les veut et qu'Il les rend féconds. Ces récits rappellent aussi que tout enfant est un don de Dieu, à recevoir, en ouvrant son cœur, et en se laissant éventuellement éduquer, purifier par Lui, pour peut-être mieux le recevoir et l'élever sous le regard du Père. News de Catholique.org Voyage du pape au Sri Lanka : un site officiel ouvert en lignehttp://news.catholique.org/53348-voyage-du-pape-au-sri-lanka-un-site-officiel 2014-09-15T03:17:04Z text/html fr Catholique.org Un site Internet officiel en anglais et dans deux autres langues asiatiques, est consacré au prochain voyage du pape François au Sri Lanka, qui aura lieu du 12 au 15 janvier 2015. On peut le consulter à l'adresse : http://popefrancissrilanka.com/ Il donne des informations sur l'Eglise catholique du Sri Lanka, publie les messages de bienvenue du cardinal Albert Malcolm Ranjith Patabendige Don, archevêque de la capitale, Colombo, et président de la Conférence épiscopale du Sri-Lanka, et de Mgr Pierre Nguyên Van Tot, nonce apostolique.  Le site explique aussi le sens du logo officiel du voyage, qui représente notamment l'apôtre du Sri Lanka, le bienheureux Joseph Vaz, appuyé sur la croix. Prêtre indien, de l'Oratoire de Saint Philippe Neri, originaire de Goa, est mort le 16 janvier 1711 à Colombo. Il a été béatifié le 21 janvier 1995 par Jean-Paul II. Le martyrologe romain dit de lui : "À Kandy dans l'île de Taprobane de l'Océan Indien, en 1711, le bienheureux Joseph Vaz, prêtre de l'Oratoire. Avec une ardeur admirable, dans de périlleux itinéraires à travers champs, il ne cessa de confirmer dans la foi les catholiques disséminés et cachés, et de prêcher avec zèle l'Évangile du salut." "Les entreprises de Joseph Vaz, un prêtre oratorien indien, connu comme l'apôtre du Sri Lanka, firent beaucoup pour l'implantation de la foi catholique en dépit de la persécution des colons hollandais. Sa sainteté et l'originalité de ses méthodes missionnaires étaient le secret de son succès", disent de lui les lineamenta du synode pour l'Asie, de 1996. Le site indique  aussi le décompte des jours (119) jusqu'à la venue du pape. News de Catholique.org